Bonsoir à toutes et à tous !
Les brèves de la semaine du 1er au 7 décembre 2025 sont disponibles.
Cette semaine :
🛡️ Protection ou censure ? Les jeunes Australiens déposent un recours contre l’interdiction des réseaux sociaux
Un collectif de mineurs conteste en justice les nouvelles restrictions, relançant le débat entre sécurité en ligne et libertés numériques.
🛍️ Le « Black Friday », porte ouverte aux pratiques commerciales trompeuses
Les associations de consommateurs tirent la sonnette d’alarme face aux rabais artificiels et aux techniques de manipulation des prix.
💔 Dix de perdus, un de retrouvé : quand la déception des Hommes (avec un grand H) fait succomber aux charmes de ChatGPT
Une enquête met en lumière un phénomène sociotechnique inattendu : l’IA comme refuge émotionnel face aux relations humaines défaillantes.
📕 Annulation du Festival de la BD d’Angoulême : qui a tué l’édition 2026 ?
Entre tensions internes et crise du secteur, l’événement culturel emblématique jette l’éponge. Les acteurs cherchent les responsables.
⚖️ Munich : vers une décision inédite qui pourrait faire de l’Allemagne la pionnière européenne de la régulation de ChatGPT en matière de droit d’auteur
Le tribunal bavarois s’apprête à rendre un jugement susceptible de transformer profondément l’usage des IA génératives en Europe.
Bonne lecture,
Le collectif !
Protection ou censure ? Les jeunes Australiens déposent un recours contre l’interdiction des réseaux sociaux

La semaine dernière, nous évoquions une proposition de loi française visant à interdire les réseaux sociaux proposant des contenus potentiellement addictifs aux adolescents de moins de 15 ans et à instaurer un couvre-feu numérique pour les 15-18 ans. Cette proposition ne sera examinée qu’en 2026.
En avance sur son temps, une loi australienne, adoptée en novembre 2024, entrera en vigueur début décembre 2025. Elle interdira les réseaux sociaux aux moins de 16 ans et obligera certaines plateformes à empêcher les adolescents concernés de créer de nouveaux comptes, ainsi qu’à supprimer les comptes existants.
Selon l’agence australienne eSafety Commissioner, dix plateformes sont pour l’instant concernées : Facebook, Instagram, Snapchat, Threads, TikTok, X, YouTube, Reddit, ainsi que les géants du streaming Kick et Twitch. Ces plateformes ont en commun de proposer des contenus particulièrement addictifs. Les applications de messagerie instantanée, comme Messenger ou WhatsApp, ne sont pas concernées. Les sanctions prévues sont sévères : jusqu’à 50 millions de dollars australiens (environ 30,7 millions d’euros).
Les plateformes concernées ont rapidement exprimé leur mécontentement. Meta estime que la loi est inutile, l’entreprise faisant déjà « le maximum pour assurer des expériences appropriées en fonction de l’âge », tandis que TikTok affirme que cette loi risque de pousser les adolescents vers des alternatives dangereuses.
Du côté des utilisateurs, un groupe de défense des droits numériques, le « Digital Freedom Project », a engagé un recours devant la Haute Cour australienne au nom de deux internautes âgés de 15 ans. Le groupe soutient que cette interdiction « privera les jeunes de leurs libertés de communication politique » et les empêchera de s’informer.
Cet argument, aussi audacieux soit-il, s’oppose à une réalité évidente : les mineurs restent très influençables. À une époque où les partis politiques cherchent à convaincre, voire embrigader, de nouveaux électeurs via les réseaux sociaux, cette interdiction pourrait au contraire protéger la liberté de pensée des jeunes. Sans remettre en cause leur maturité, leur malléabilité les expose à des dangers importants, qu’il s’agisse de contenus illicites, addictifs ou politiques.
Le gouvernement ne cède pas aux critiques. La ministre des Communications, Anika Wells, a défendu la position de l’exécutif devant le Parlement : « Même si nous recevons des menaces et des poursuites de personnes aux motivations discutables, le gouvernement Albanese restera du côté des parents, pas des plateformes. » Bien que YouTube ait également annoncé son intention de déposer un recours, celui-ci a très peu de chances d’aboutir.
Ainsi, la loi australienne constitue un véritable tournant dans la protection des mineurs face aux réseaux sociaux, en limitant leur exposition à des contenus addictifs et dangereux. Malgré les protestations des plateformes et des groupes de défense des libertés numériques, le gouvernement reste inflexible, plaçant la sécurité et le bien-être des adolescents au-dessus des intérêts commerciaux.
Peut-être verrons-nous dès décembre de jeunes Australiens tenir un journal entre les mains.
Sources :
- https://www.boursier.com/actualites/economie/australie-des-adolescents-contestent-l-interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-mineurs-53810.html
- https://www.tf1info.fr/international/comment-les-adolescents-australiens-vont-ils-bientot-etre-interdits-d-acces-aux-reseaux-sociaux-2408175.html
- https://www.lemonde.fr/pixels/article/2024/11/28/l-australie-interdit-l-acces-aux-reseaux-sociaux-aux-moins-de-16-ans_6418619_4408996.html
Romain TRINQUIER
Le « Black Friday », porte ouverte aux pratiques commerciales trompeuses

Le Black Friday arrive, l’occasion pour les consommateurs de faire de bonnes affaires, mais aussi pour les professionnels de développer leur activité. Mais gare à l’engouement autour des super-promotions qui conduisent parfois à acheter les yeux fermés. Comme le révèle les dernières enquêtes de la DGCCRF, cette invitation à la consommation est propice aux pratiques commerciales déloyales et trompeuses : contrefaçon, absence de prix de référence, promotions « permanentes » ou encore liquidations illégales. A l’appui de ces pratiques, le dropshipping sur internet et les réseaux sociaux facilite les quiproquos. Face aux achats de masse, de nombreux livreurs prennent la commande du client sans forcément avoir de stock, annonçant alors des délais de livraison vagues ou longs. Certains sites ont également recours à de faux avis pour inciter le client à la consommation, ou laissent circuler des produits dangereux ou interdits, faute de vérification.
En 2023, l’INPI et l’Union des fabricants (UNIFAB) ont mené une enquête permettant d’analyser les comportements des consommateurs face à la contrefaçon. L’étude révèle que 34% des personnes interrogées déclarent avoir acheté une contrefaçon en pensant acquérir un produit authentique, et que 48% des 15-18 ans estiment qu’il n’y a pas de différence entre un produit faux et authentique. Face à ces résultats, et à l’occasion du Black Friday 2025, l’INPI publie un numéro spécial intitulé « Le vrai prix du faux », destiné à sensibiliser, notamment les adolescents, sur les enjeux et risques liés à la contrefaçon.
Parmi les pratiques commerciales déloyales et trompeuses qui ressurgissent au moment de grandes promotions, les plus fréquentes concernent le prix. A ce sujet, la loi impose d’accompagner toute annonce de réduction de prix d’un prix de référence correspondant au prix le plus bas pratiqué dans les 30 jours précédant la promotion, afin de lutter contre les faux rabais. Malgré cela, la DGCCRP relève en 2024 qu’un tiers des établissements ne respectent pas l’exigence d’un prix de référence. Autre pratique courante : les interfaces truquées, ou « dark patterns ». Il s’agit de techniques ou procédés internet manipulatoires qui vont biaiser ses choix et l’amener à commander des produits ou souscrire des services qu’il n’aurait pas pleinement choisis. Par exemple, en affichant « valable seulement 48h » s’agissant d’un produit soldé, le vendeur entend créer un faux sentiment d’espoir chez le consommateur, l’incitant à passer commande au plus vite.
Ainsi, le rapport de l’INPI est clair. L’urgence des promotions ne doit pas conduire à acheter sans prendre le temps de comparer et vérifier dans le détail les produits et leurs prix. Les enquêteurs appellent également à rester vigilant et conscient des risques liés à ces pratiques, qui sont souvent source de déception pour le consommateur.
Sources:
- https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/laction-de-la-dgccrf/les-enquetes-et-les-controles/black-friday-gare-aux-fausses-promesses
- https://www.inpi.fr/a-la-une/black-friday-contrefacon-le-vrai-prix-du-faux
Sara CHARLANNES
Munich : vers une décision inédite qui pourrait faire de l’Allemagne la pionnière européenne de la régulation de ChatGPT en matière de droit d’auteur

Les faits de l’affaire
L’affaire oppose OpenAI à la GEMA, qui reprochait à l’entreprise d’avoir utilisé des paroles de chansons d’auteurs allemands pour entraîner ses modèles sans autorisation ni rémunération des titulaires de droits. En pratique, des utilisateurs pouvaient obtenir de ChatGPT la reproduction quasi intégrale voire mot pour mot de textes de chansons connues sur simple requête, sans qu’aucune licence n’ait été accordée pour cet usage.
Le tribunal a constaté que ces textes avaient été intégrés et « mémorisés » dans les paramètres des modèles d’OpenAI, permettant leur restitution ultérieure, et a jugé qu’il s’agissait d’actes de reproduction relevant du droit d’auteur. Les juges ont, de plus, estimé que cette exploitation ne pouvait être considérée comme une utilisation normale et prévisible par les auteurs et qu’aucun consentement n’avait été donné pour un tel usage dans le cadre de l’IA générative.
Le raisonnement juridique du tribunal
OpenAI faisait valoir plusieurs arguments de défense, notamment l’exception d’exploration de textes et de données (Text and Data Mining TDM) prévue par le droit européen, et l’idée que ses modèles ne stockeraient pas les œuvres mais généreraient de nouvelles réponses via des calculs statistiques. Le tribunal de Munich a rejeté ces arguments, en considérant que la mémorisation des paroles dans les paramètres du modèle et leur reproduction à la demande des utilisateurs constituent bien des actes de reproduction soumis à autorisation, non couverts par l’exception de TDM.
Les juges ont également refusé de transférer la responsabilité sur les utilisateurs finaux, en affirmant que c’est l’exploitant du modèle en l’occurrence OpenAI qui répond des atteintes au droit d’auteur résultant de la conception et du fonctionnement du système. Le tribunal a en outre souligné qu’OpenAI ne pouvait se prévaloir d’un statut d’organisme de recherche bénéficiant d’un régime privilégié, ni d’un but non lucratif pour justifier l’ampleur de l’utilisation des œuvres musicales.
La sanction prononcée contre OpenAI
Le tribunal régional de Munich a ordonné à OpenAI de cesser les activités incriminées consistant en la reproduction non autorisée de paroles de chansons protégées par le droit allemand. OpenAI a été condamnée au versement de dommages et intérêts au profit de la GEMA, le montant exact n’ayant pas été rendu public, mais la décision est décrite comme un succès majeur pour l’industrie musicale allemande.
Dans la foulée du jugement, les services de ChatGPT ont été modifiés en Allemagne afin de ne plus fournir les paroles complètes de chansons protégées, ce qui illustre l’impact immédiat de la décision sur le fonctionnement du service. OpenAI a annoncé contester le jugement et envisager un appel, en soutenant notamment que la décision ne concernerait qu’un nombre limité de chansons et ne refléterait pas, selon elle, la réalité technique des modèles d’IA.
Une décision pionnière pour l’IA en Europe
La décision de Munich est largement décrite comme un « arrêt de principe » ou « landmark ruling », car elle est la première en Europe à trancher directement la question de l’utilisation d’œuvres protégées pour entraîner et faire fonctionner un modèle d’IA générative. Elle intervient dans un contexte où l’IA Act européen impose désormais aux développeurs de modèles à usage général de publier un résumé détaillé des données d’entraînement, renforçant la transparence et la pression réglementaire sur ces acteurs.
Pour les créateurs et les sociétés de gestion collective, le jugement confirme qu’une licence est nécessaire lorsque des œuvres protégées sont ingérées et reproduites par des systèmes d’IA, même à partir de simples extraits de quelques mots de paroles. Pour les développeurs d’IA, il marque un tournant : la conformité au droit d’auteur devient un enjeu central de la conception des modèles, avec un risque accru de contentieux en Allemagne et, potentiellement, dans le reste de l’Union européenne.
Sources:
- https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/11/11/en-allemagne-l-industrie-musicale-remporte-une-premiere-victoire-judiciaire-contre-openai_6653017_4408996.html
- https://www.ddg.fr/actualite/le-jugement-gema-open-ai-de-munich-lexception-de-data-mining-ecartee
Guilaine LIKILLIMBA
Annulation du Festival de la BD d’Angoulême : qui a tué l’édition 2026 ?

Il y a de celà moins de 3 heures, ce lundi 1er décembre 2025, l’édition 2026 du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême a été officiellement annulée.
Alors que des débats mouvementés sur la 53ème édition ne cessaient d’être titrés dans les journaux, les organisateurs annoncent que “l’édition 2026 du Festival ne pourra matériellement pas avoir lieu dans des conditions appropriées”. Cette communication semble tenir les financeurs publics comme responsables : la décision aurait été prise unilatéralement par ces derniers, sans concertation préalable.
Depuis plusieurs semaines, un mouvement de boycott menaçait le festival. De nombreux auteurs et éditeurs dénonçaient des pratiques contestables de la part de la société organisatrice, 9e Art +. Une de ses salariée, victime de viol, aurait été licenciée pour faute grave après avoir porté plainte contre un collaborateur du festival. Près de 300 auteurs et autrices ont signé une tribune dénonçant ce licenciement. Enfin, en avril 2025, une seconde pétition exigeait la résiliation du contrat entre le festival et 9e Art +, menaçant de boycotter l’édition 2026 si ces revendications n’étaient pas entendues. Parmi les signataires figuraient Anouk Ricard, lauréate du Grand Prix d’Angoulême en 2024.
Les contestations concernaient également la gestion du FIBD, basée sur une “verticalité du pouvoir”. En effet, le rendez-vous incontournable pour les amateurs du neuvième art serait devenu mercantile plutôt que créatif.
Après le retrait d’une subvention de 200 000 euros, le ministère de la Culture était revenu sur les manquements à l’obligation de transparence reprochés. Au-delà de la subvention étatique, le FIBD bénéficiait également du soutien des collectivités locales. En 2023, près de 3 millions d’euros de subventions publiques étaient versés au festival, représentant environ la moitié de son budget total.
À la suite des nombreux appels au boycott et à leur retentissement médiatique, les organisateurs du festival ont ainsi informé leurs partenaires que l’édition 2026 était en pause. Noémie de La Soujeole, directrice commerciale de 9e Art +, précisait : “La production de l’édition 2026 du Festival d’Angoulême est, à ce jour, mise à l’arrêt”.
Aujourd’hui, l’annonce d’une annulation semble peu surprenante au regard du contexte lourd et incertain qui la précédant. De son côté, 9e Art+ souhaite “mettre un terme aux allégations qui lui imputent la décision d’annuler l’édition 2026 du Festival.” En outre, les organisateurs arguent l’immixtion excessive des financeurs publics dans la gestion du festival, évoquant même : “la volonté manifeste d’en évincer l’organisateur historique.”
Malgré ce coup de tonnerre et l’incertitude qu’il engendre, les organisateurs ne perdent pas l’espoir d’une prochaine rencontre avec les financeurs publics, afin de poser “les bases d’une transition apaisée vers une nouvelle gestion du festival”. En effet, le contrat liant la société 9e Art+ et le FIBD court jusqu’en 2027.
Sources :
- https://www.lefigaro.fr/bd/le-festival-de-bd-d-angouleme-2026-officiellement-annule-20251201
- https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/les-documents-franceinfo/annulation-du-festival-d-angouleme-2026-9eart-rejette-la-faute-sur-les-pouvoirs-publics-9369532
Lana PHUONG
Dix de perdus, un de retrouvé: quand la déception des Hommes (avec un grand H) fait succomber aux charmes de ChatGpt

Le podcast Remplacé son psy ou son meilleur ami par une IA de France Culture nous plonge dans un avenir que, soyons honnêtes, on pensait réserver aux romans dystopiques. Marine y confie sa vie sentimentale en ruines à un chatbot, tandis que Philippe discute chaque soir avec “Sacha”, une IA qui lui parle, lui répond, parfois même le comprend et fait battre son cœur plus grand. L’outil devient confident, presque compagnon. Et nous voilà à nous demander : qu’est-ce qu’une relation quand l’autre est une suite de lignes de code polies au millimètre ? Et surtout… L’humain, serait-il à ce point décevant ?
Ce phénomène, souvent résumé sous le terme de “digi-romance”, révèle à quel point ces entités numériques peuvent combler un vide émotionnel. À l’ère des chatbots empathiques (ou du moins très doués pour l’imiter), la tentation d’un partenaire numérique, parfaitement compatible, fait des ravages. Certains tombent même amoureux comme le raconte un article où ces digi-romances commencent par une blague et finissent en déclaration. Il faut dire qu’une entité toujours disponible, jamais irritée, et programmée pour vous écouter et vous satisfaire, ça a de quoi faire pâlir les meilleurs amis, parents et thérapeutes.
Mais derrière cette douceur algorithmique se cache un malaise : doit-on s’attacher à un être qui n’a ni souvenir, ni émotions, ni mauvaise humeur du lundi matin ? Une IA peut tout donner, sauf la réciprocité ; elle peut tout dire, sauf la vérité brute d’une relation humaine, celle qui gratte, qui heurte, qui fait grandir. Mais qui voudrait de la vérité quand on peut avoir la douceur du mensonge ? Et puis surtout peut-on réellement accorder à l’Homme la vertu de la vérité ?
À ce jour, l’usage de l’IA dans des relations personnelles, d’amitié, de soutien, voire d’amour, se situe dans une sorte de zone grise juridique et éthique. Aucun cadre clair ne définit ce qu’est “une relation” lorsque l’autre n’a pas de conscience, d’identité juridique, d’autonomie réelle. Et puis surtout la véritable question est de se demander si le droit doit s’en mêler ou finalement ne jeter qu’un regard triste sur les relations humaines à l’heure du numérique. Le podcast de France Culture soulève ces questions sans prétendre y répondre.
L’addiction, déjà développée chez les jeunes telle que la Nomophobie (la peur de ne pas avoir son téléphone), risque de s’emballer plus encore si le cœur s’en mêle. L’IA comporte des risques, et maintenant elle sait tout, elle se souviendra de tout et en plus, son absence peut causer des troubles.
Le podcast ne tranche pas, mais il éclaire. Il nous met face à cette étrange époque où la machine reste un outil tout en apprenant à ressembler à un ami, où l’illusion de présence réchauffe autant qu’elle inquiète.
Alors si vous êtes déçu, curieux ou que vous avez un coup de cafard, ne succombez pas aux charmes à double tranchant de ce bon vieux camarade de ChatGpt. Peut-être souvent avec vous sur les bancs de l’université, ne le laissez pas vous dérober votre cœur, les Hommes (avec un grand H) en valent peut-être encore la peine, ne vous découragez pas, gardons encore espoir.
Sources:
- https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/remplacer-son-psy-ou-son-meilleur-ami-par-une-ia-4758369
- https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2025/04/26/la-digi-romance-ou-comment-tomber-amoureux-d-une-ia-ca-a-commence-comme-une-blague-avant-de-devenir-serieux_6600194_4497916.html
- https://stm.cairn.info/revue-enjeux-numeriques-2018-1-page-86?lang=fr